
LEO VINCENT
Il y a sept ans, LEO VINCENT a bluffé son chemin vers un emploi de montage vidéo chez DEEWEE (le label des frères Soulwax). Bien qu'on lui ait dit de ne pas toucher ou abîmer leur équipement, il est réapparu plus tard avec des démos qui sonnaient comme s'il l'avait fait quand même.
"Don't know much about history"
"Don't know much about biographies"
Mais ce que nous savons, c'est qu'au moment où LEO VINCENT arrivera à Landen, il aura probablement bousillé deux autres Tascam 8-tracks.
Basé à Bruxelles, gardien de but raté devenu peintre devenu caméraman devenu musicien, Leo ne semble pas avoir peur de laisser ses faders inconfortablement longtemps dans la zone rouge tout en réparant le bouton de pitch. Certains disent que c'est du disco pour les concierges. D'autres disent que c'est du glam-rock pour les ravers. D'autres n'ont pas encore trouvé le temps d'écouter parce qu'ils ont de vrais emplois.
Mais pour vraiment saisir l'essence de LEO VINCENT, imaginez-vous dans le home cinéma de feu Marc Bolan en train de regarder un documentaire sur Scatman John, réalisé par Jacques Tati et dont la musique a été composée par Ween, en utilisant exclusivement les instruments de Cabaret Voltaire.
Fraîchement revenu d'une tournée en première partie de Soulwax et avec sa première sortie (co-produite par les Dewaele) en poche, il arrive à Landen le 16 mai.
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